Plusieurs regards bienveillants pour faire grandir vos gens
Un seul point de vue, c'est un angle mort. La rétroaction 360 et l'auto-évaluation réunissent le regard des collègues, celui du gestionnaire et celui de la personne sur elle-même. Pas pour la noter : pour l'aider à voir clair et à avancer.
On n'évalue pas une personne, on l'aide à grandir.
Trop souvent, la rétroaction 360 rime avec procès. On accumule des notes, on attend la fin de l'année, et la personne ressort avec une perception d'être jugée.
Chez Amélio, on a renversé la logique : on ne mesure pas une personne, on l'aide à grandir.
Plusieurs regards, un portrait juste
Les mots façonnent la posture. On ne choisit pas un collègue « à évaluer », mais un collègue « à qui offrir de la rétroaction ». Le but n'est jamais de juger : c'est d'aider la personne à voir clair et à avancer.
L'auto-évaluation, le regard de la personne sur elle-même
Avant tous les autres, la personne se regarde elle-même : ses fiertés, ce qui lui donne de l'énergie, ses défis, et là où elle se projette. Une introspection bienveillante, sans jugement, qui sert de point de départ à toute la démarche.
La rétroaction des pairs, le vécu au quotidien
Les collègues qui travaillent souvent avec la personne parlent de son impact dans le travail, de ce qu'elle peut développer et de la facilité de collaborer avec elle. On termine par une force à valoriser et un conseil utile.
Le gestionnaire complète, met en perspective et décide
Le gestionnaire ajoute sa lecture, replace les rétroactions dans le contexte de l'équipe et de l'année, et décide quoi en faire. L'humain reste aux commandes : l'IA éclaire, le gestionnaire décide.
« Je veux transmettre, pas seulement dépanner. »
« Elle débloque tout, souvent seule. »
Les deux regards convergent. Prochaine rencontre : lui confier le mentorat d'un nouveau pour transmettre son savoir-faire.
Amélio croise les regards en un portrait clair
Amélio réunit l'auto-évaluation, les rétroactions des pairs et le regard du gestionnaire en un résumé clair par personne, et prépare un plan de rencontre prêt à l'emploi. Le gestionnaire arrive outillé, pas les mains vides.
Souligner sa force avec les clients · ouvrir la conversation sur la transmission de son savoir-faire · viser un premier pas concret d'ici un mois.
Choisir un focus, pas un questionnaire fourre-tout
On ne pose pas trente questions « au cas où ». On choisit le portrait qui sert le moment : un grand rendez-vous annuel, ou des modèles plus courts à déclencher en continu.
Le grand rendez-vous annuel
Une fois par année, le portrait complet : la rétroaction des pairs et l'auto-évaluation réunies pour faire le point en profondeur.
Côté rétroaction des pairs
Son impact, sa collaboration, une force à valoriser et un conseil utile.
Côté auto-évaluation
Ses fiertés, son énergie, ses défis et là où la personne se projette.
Des modèles légers, au bon moment
Rétroaction
Auto-évaluation
Une auto-évaluation qui fait réfléchir, pas culpabiliser
L'introspection ne devrait jamais virer au procès de soi-même. On guide la personne vers ce qu'elle a accompli et vers ce qui s'en vient, dans un esprit de progression.
Introspection positive
On commence par prendre conscience en ayant en tête l'objectif final : la personne repart avec de l'élan, pas avec une dette.
Rétrospective guidée
Des questions qui font raconter une expérience, pas une case à cocher. On peut même choisir, parmi plusieurs formulations, la question qui résonne le plus : fini le syndrome de la page blanche.
Équilibre motivant
Autant de place aux fiertés et aux forces qu'aux défis, toujours orientée progression. On regarde devant, pas seulement derrière.
De l'ouverture du cycle à la conversation, au bon moment
Les RH ou le gestionnaire ouvrent un cycle
Les RH peuvent lancer un cycle pour toute l'organisation à un moment clé ; le gestionnaire, lui, l'ouvre quand il en a besoin, pour une situation particulière ou un projet. La plateforme ne déclenche jamais rien toute seule.
Amélio suggère les bons évaluateurs
Les collègues qui collaborent souvent avec la personne, de 3 à 7, jusqu'à 8 au maximum. Le gestionnaire a le dernier mot.
Chacun offre sa rétroaction
Des questions qualitatives, à son rythme. La rétroaction est nominative, pas anonyme, pour des échanges ouverts et responsables, dans un cadre bienveillant. L'accès aux résultats reste réservé.
Amélio croise tout
Un résumé par personne et un plan de rencontre, reliés à la cartographie des compétences et au plan de développement.
Un outil mixte, pas un rituel annuel imposé : des rétroactions ciblées et légères, déclenchées quand c'est utile, avant une promotion, après un projet, quand une compétence se travaille.
Le pont entre l'engagement et la performance, qui fait toute la différence
Le pont entre l'engagement et la performance
Amélio relie ce qui se vit dans l'équipe à ce qui se développe chez la personne. Un gestionnaire trouve un employé « peu créatif » ? Le croisement avec les données de mobilisation révèle souvent un enjeu de microgestion ou un climat qui bloque l'innovation. Personne d'autre ne fait ce pont.
Qualitatif et léger
Déployable en quelques minutes, en version express. On garde le sens sans alourdir le quotidien des gens.
L'humain en pilote
L'IA éclaire, le gestionnaire décide. On n'automatise pas la relation, on outille la conversation.
Actionnable tout de suite
Le gestionnaire sait quoi faire cette semaine, pas dans six mois. La rétroaction se transforme en geste concret.
Le statu quo ne fait grandir presque personne
Ce que vous vous demandez sûrement
Donnez à vos gens plusieurs regards bienveillants pour avancer
Planifier une démonstrationVoyez comment la rétroaction 360 et l'auto-évaluation d'Amélio font grandir vos gens, sans jamais les juger.